ll serait temps de les y mettre : passe-t-on un concours de recrutement pour intervenir quotidiennement dans les débats de Culture (oui, je dis Culture et non France Culture, c'est comme ça qu'on fait pour donner l'illusion qu'on en est), ou bien un concours pour être sur le terrain, les mains dedans (la tête à peine ailleurs), au turbin, au charbon, à l'école ?

Nan parce que j'ai eu le malheur de me remettre au travail là aujourd'hui, et de bosser l'oral pro. Bon. Oh malheur. Quel bo...el. Je me suis dit Ozen mon bon Ozen, violente-toi, tu as eu les écrits, aie les oraux. Aïe les oraux plutôt. J'ai ouvert pour la deuxième fois de l'année l'ENT de mon IUFM, je ne sais pas si certains connaissent : c'est l'environnement numérique de travail (c'est ça non ?), autrement dit une grosse étagère très mal rangée avec des tas de classeurs qui étouffent de photocopies d'articles à rallonge sur la théorie, la théorie, la théorie.

Alors ma question est simple : faut-il vraiment se perdre dans les notions encyclopédiques ? Parce que là franchement je vois mal un jury apprécier qu'on lui fasse la leçon sur Montessori, si ? Ne faut-il pas plutôt connaître grosso-modo les approches théoriques (vite fait, genre socio-constructiviste vs transmissif, mais sans en faire un flan), et surtout bien bosser les programmes, l'actu de l'école et les enjeux (violence, laïcité, handicap, différenciation etc ?).

Je me la jouerais bien pragmatique moi sur ce coup-là... Ca passe ? Moi les fiches dans tous les coins de l'apparte et le cerveau découpé en entrées alphabétiques, je sais pas faire. Je préfère lire du Hatier (bon ok du Scéren) et en retirer la substantifique moelle, avec mes mots à moi, vous croyez que ça suffira.

Sont durs à l'IUFM aussi. Z'auraient pu ranger leur ENT quand même.

Bon, j'ai mes premières simulations d'oral (il faut faire semblant de parler c'est ça ? ) la semaine prochaine. Vous raconterai. Mais je veux bien vos témoignages sur votre façon de bosser la première partie de l'oral pro.

En revanche je suis plutôt zen sur la litté J. J'adore la litté J. Je suis un maximonstre, wou !

Hum, je m'y remets (à mon Scéren et ma tablette Milka ; l'un offrant beaucoup plus de résistance que l'autre...).