Moi je suis plutôt zen, de façon générale et même à cinq jours de l'oral pro. Le problème, c'est Junior, il stresse pour son Papa. Alors de loin comme ça ça peut paraître mignon, mais je promets que c'est pénible, parce qu'il faut le consoler à cinq heures du matin. Et moi ça m'arrange pas de me lever à 5 heures. Alors je lui dis "stresse pas Junior, dors tranquille, Papa il va l'avoir son concours" et lui de me répondre :"ouiiiiiiin". Peut-être qu'il me voit pas prof des écoles.

A l'IUFM, nous passons à tour de rôle des simulations. La mienne s'est bien passée, trop bien à mon goût, même pas une petite question piège, comme si on était deux vieux potes en train de parler de tout et de rien. M'arrange pas ça parce que notre formateur nous a avoué que les questions pièges qui titillent sont réservées aux bons candidats, pour savoir s'ils méritent 18 ou 20. Shit. J'ai une copine qui a eu les pires questions imaginables. Moi on m'a demandé comment je ferais pour motiver les élèves. Tu parles.

Bref. Autre problème: j'aime tellement l'oeuvre que j'ai choisie pour la litté J que j'ai du mal à en parler sans m'emballer, je pourrais en parler une heure entière mais on n'a que dix pauvres minutes. Je laisserais bien le réseau de côté pour l'entretien mais ça m'a été déconseillé.

Ouh la la toutes ces questions que je me pose depuis le milieu de la nuit. Bon, vivement le we : plage, picole, fruits de mer, comme avant chaque évènement stressant : y' a que ça pour que ça se passe bien.

Bises, surtout à ceux qui préparent les oraux (et les autres aussi ; bah, vous êtes que trois et demi à lire ce blog anyway*).

* : je mets des mots en anglais parce que je prépare la LV, et aussi parce que j'ai un fidèle lecteur localisé par canalblog au Royaume-uni...Bise à toi, kiss to you, qui que tu sois, whoever you may be.